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J'ai le plaisir de vous adresser le texte de la conférence de presse donnée ce matin par François Bayrou sur le thème "contre le surendettement, tout pour l'emploi".

Vous pourrez retrouver en cliquant ici ses 20 propositions, concrètes et chiffrées, pour redresser le pays.

http://www.bayrou.fr/media/PDF/Dossier.indd.pdf

 

Marielle de Sarnez
Directrice de la campagne

Par Bayrou.fr
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Marianne 28 Janvier 2012 par Chritine CLERC http://www.christineclerc.fr/

    

Peut-il profiter des difficultés de Sarkozy ? Peut-il devenir le recours? Les sondages frémissent... Pas forcément suffisant

Un père de famille. C’est ainsi que se présente François Bayrou, 60 ans, 6 enfants, 15 petits enfants, dans ses meetings. Désuet. Faisant l’éloge du calcul mental. Pointant la dette. Et citant non pas Camus, comme François Hollande, mais Rostand : « Et nous les petits, les obscurs, les sans grade.. » L’étonnant, c’est que cela marche.
Lorsqu’il annonce sa candidature le 7 décembre à Paris, sans musique ni drapeaux, en « homme libre » qui propose un « pacte national », lui, le vaincu de 2002 et 2007 qui a fait e l’UDF de Giscard un petit Modem dont il est, avec son fidèle géant béarnais Jean Lassalle, le seul député survivant, le scepticisme est grand : comment Bayrou pourrait-il renouveler l’exploit de 2007- 18, 5% des suffrages le 22 avril ? Certes, il a une bonne formule pour faire vibrer la fibre républicaine « Je ne parlerai pas à chaque catégorie comme on donne à chaque âne son picotin, je parlerai à des citoyens responsables ». Mais de là à l’imaginer en de Gaulle redressant la France de 1958 !
Or, Bayrou crée la surprise : l’autre jeudi, il se hisse à la première place du baromètre Ipsos le Point, avec 56% de jugements favorables. Les intentions de vote n’atteignent encore que 14%. Mais juste une semaine plus tard, dans Match, une simulation le donne vainqueur face à Sarkozy.. s’il atteint le second tour !
« Ca bouge de haut en bas » affirment ses amis. Au Sénat, Jacqueline Gourault voit se tracer une « diagonale » qui renforce le centre. N’a-t-on pas vu 19 sénateurs UMP – dont Jean-Pierre Raffarin et Gérard Larcher - voter, comme Bayrou à l’Assemblée, contre la loi sur le génocide arménien ? « Personne ne veut être le premier à trahir Sarkozy, note un proche de Chirac. Mais on ne voit plus que deux vainqueurs possibles - les deux François ». Sur le terrain aussi, le député de Dordogne, Daniel Garrigue, qui a quitté Dominique de Villepin pour se rallier à Bayrou, se félicite du changement. Annick Ignard, une chef d’entreprise retraitée qui se trouvait bien seule à tracter sur les marchés de Périgueux, a la surprise de recevoir tant d’appels « Cette bagarre entre les deux grands partis, ça ne peut plus durer … » Jean Luc Bennhamias, le Vert rallié en 2007 voit revenir, à Marseille, « des gens qu’on n’avait plus revus depuis » et se dit « à court de tracts.. »
Creuser son sillon
Tout manque en effet – la logistique, les cadres, la masse militante. A Dunkerque, où il tient l’autre jeudi son premier meeting loin du Béarn, Bayrou réunit, sur le port désert, un millier de sympathisants grisonnants. Ils ressortent réconfortés, évoquant « son enracinement, sa ténacité, le fait qu’il ait été le premier à parler de la dette » et soulignant le contraste avec Sarkozy : « Pourquoi tant de précipitation sur la TVA sociale ? » mais aussi avec Hollande « C’est lui qui décide, ou c’est le parti ? »…Trois jours plus tard, 20 000 partisans socialistes déferlent sur le Bourget. Résonnent les trompes ! Sarkozy s’échauffe. A l’Assemblée nationale, le surlendemain, membres du gouvernement et élus PS en viennent presque aux mains. Entre les deux puissantes machines de guerre, Bayrou va-t-il être laminé ? C’est ce qu’espèrent d’ anciens amis devenus ministres, tels Maurice Leroy qui appelle Sarkozy à se « porter au combat ». Dans cette mobilisation soudaine, Bayrou voit un « désarroi absolu ». Leroy n’évoque-t-il pas « le risque, comme en 2002, de voir les Français privés de leur choix » ? Sarkozy donné battu, les ralliements vont s’accélérer.
Mais là, quelle tactique adopter ? Ce n’est pas en se marquant à droite, pas non plus par de multiples propositions, façon Hollande ou Sarkozy, qu’il progressera. Mais, dit-il, « en creusant mon sillon ». « Voyez le « produire en France » : tout le monde s’est moqué de moi. Mais tout le monde s’en empare ! » Sur l’Afghanistan, Sarkozy et Hollande rivalisaient de mâle détermination. Il les rappelle à l’ordre « un retrait précipité serait une retraite ». Chaque fois, il a la satisfaction de constater que les deux « PPP » ( Partis Provisoirement Principaux) reprennent ses propres mots. Conforté dans son rôle de sage, il distribue avec équité conseils et réprimandes. Le débatteur cinglant contre Daniel Cohn-Bendit se montre complice avec « Dany » et bienveillant envers Eva Joly. Le pamphlétaire qui affirmait en 2009 dans Abus de Pouvoir : « Le président de la République nous conduit là où la France a toujours refusé d’aller… au nom d’une idéologie fondée sur l’inégalité », continue d’appeler à la « résistance » mais avec une feinte indulgence pour Sarkozy « qui a changé pour avoir lu ce livre… » Et Hollande, vers lequel penchent aujourd’hui encore la majorité de ses sympathisants ? Quand il proclame « Mon seul adversaire, c’est le monde de la Finance », Bayrou, qui confie avoir toujours éprouvé « un sentiment de classe », corrige : « Mon adversaire, c’est le chômage ! » Et tant pis si le patron de l’Ump, Jean-François Copé, le copie aussitôt. Sans crainte de se répéter, il veut montrer sa « cohérence ». C’est ainsi qu’il se fera entendre des brebis égarées de la famille centriste, des socialistes peu convaincus par la « métamorphose » de Hollande, des électeurs UMP désemparés… et de ceux du FN , qui se reconnaissent dans la tirade de Flambeau, que Jean-Marie Le Pen connaît lui aussi par cœur « Nous qui marchions toujours.. »
Marcher d’un pas prudent. Répondre inlassablement à la question « Avec quelle majorité gouvernerez-vous ? » par la réplique de Mitterrand : « Croyez vous les Français assez inconséquents pour élire un président sans lui donner une majorité ? » Et surtout, ne pas se dévoiler trop vite. Quand il a appris, mardi, qu’une simulation de Match le donnerait jeudi vainqueur de Nicolas Sarkozy au second tour, par 8 points de plus que « l’hyperfavori » Hollande, une bouffée d’orgueil l’a envahi. Mais comment passer le premier tour ? Comment devenir le candidat de substitution de la droite sans perdre les électeurs centristes de gauche ? Bayrou a repris son visage tranquille, pour visiter fermes et usines. En père de famille.http://www.christineclerc.fr/
Par Christine Clerc
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Bayrou à propos de Hollande: "mon ennemi, c'est le chômage"

23/01/2012 16h09 - FRANCE2012-PRÉSIDENTIELLE-PARTIS-MODEM-PS - Monde (FRS) - AFP

BREST, 23 janvier 2012 (AFP) - Le président du Modem, François Bayrou, a affirmé lundi à Brest que son "ennemi, c'est le chômage", se démarquant ainsi du candidat PS François Hollande qui avait affirmé dimanche: "mon ennemi, c'est la finance".

"Le Parti socialiste est un grand parti qui a beaucoup d'argent, beaucoup de moyens, qui peut faire des grands meetings, mais j'ai un désaccord de fond avec François Hollande. Il a dit: +mon ennemi, c'est la finance+. Moi, je dis: +mon ennemi, c'est le chômage+", a déclaré M. Bayrou lors d'un point-presse._francois-bayrou-french-centrist-modem-party-leader-arrives.jpg

"Moi, je sais les dégâts que fait le chômage dans les familles, je sais les dégâts que fait le pouvoir d'achat qui s'effondre", a poursuivi le candidat du Modem à la présidentielle. "Je sais la menace sur le déficit et la dette que j'ai été le premier a dénoncer, et dont on voit aujourd'hui la catastrophe qui nous guette. Et ce n'est pas une finance lointaine, dont on ne sait pas qui elle est, ce sont des décisions prises en France ces 15 dernières années et qui sont de mauvaises decisions".

"Désigner un ennemi dont personne ne connait le visage et dont personne ne pourra verifier s'il y a victoire ou non contre cet ennemi, c'est pratique, confortable, mais il y a des décisions à prendre chez nous pour que le chômage recule", a-t-il dit.

"Le chômage galope. Nous sommes dans la pire des situations depuis 12 ans. Alors moi, mon ennemi, je ne veux pas qu'il soit anonyme. Je veux qu'il soit nommé, et c'est le chômage qui sera mon ennemi dans cette campagne electorale", a assuré M. Bayrou

Par Modem Dordogne
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             "Nous portons la seule réponse crédible et républicaine pour que demain ne soit plus comme hier!"

Par Modem Dordogne
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Conférence de presse de François Bayrou du Vendredi 13 janvier 2012
[Seul le prononcé fait foi]
La France vient de perdre son triple A. Nous y sommes. Et c'est en réalité une
double dégradation. C'est une dégradation de notre note souveraine qui va affecter
la réputation de notre pays, avec des conséquences lourdes. Les emprunts d'État
seront fatalement, à court ou moyen terme, consentis à des taux d'intérêt plus
pénalisants. Les établissements publics (la Cades, RFF, la SNCF) sont indexés sur
la note de l'État ; le Fond de Stabilité Financière lui-même risque d'en pâtir
Dansf-bayrou-ur
l'économie réelle, de telles incertitudes vont affecter les investissements et le crédit
des entreprises.
Et c'est en même temps une dégradation par rapport à notre principal voisin,
l'Allemagne, avec qui jusqu'à maintenant nous mettions largement en scène notre
égalité de statut, et même par rapport aux Pays-Bas, par exemple
Donc notre
statut en Europe va souffrir symboliquement et donc politiquement.
Toutes les déclarations optimistes et péremptoires de ces derniers sont cruellement
démenties par les faits. En dépit des avertissements multiples, notamment sur les
déficits et la dette, ces dernières années, ils nous auront conduits à un
affaiblissement de notre pays, non pas un affaiblissement venu de l'extérieur, mais
un affaiblissement continu dû à la situation intérieure de la France.
La cause n'est évidemment pas seulement les cinq années Sarkozy. Le mal vient de
loin, l'infléchissement, en croissance comme en commerce extérieur, s'est fait sentir
dans les années 2000, et avait sans doute commencé plus tôt encore. C'est dire que
les gouvernements successifs de gauche et de droite portent leur part de
responsabilité.
Maintenant, il est au moins deux certitudes : il faut changer de pratique, remettre les
choses à l'endroit, en particulier remettre la production, le "produire en France" au
coeur de toute la volonté de notre pays. Il faut bannir les promesses absurdes,
insoutenables, qui prétendaient annoncer aux Français qu'il suffirait de changer les
gouvernants pour voir de nouveau la baguette magique des dépenses se remettre à
fonctionner à profusion.
Dans ces difficultés, les Français ont une chance, c'est d'être devant l'échéance qui
leur permettra d'exiger de leurs futurs dirigeants qu'ils suivent enfin le chemin du
redressement de notre pays.
Par Modem Dordogne
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Le ramassage des ordures ménagères fait partie des premières activités qui ont poubelle-Trelissac-2012.jpegété gérées en commun au sein de la cité. Lorsque les villes ont grossi, elles ont toute mis en place des systèmes plus ou moins performant pour limiter les nuisances. C'était à l'époque des mesures de salubrité publique. On se demande parfois si on ne revient pas en arrière à la CAP.

 

Depuis ces temps glorieux, le ramassage des ordures ménagères est devenu un "service public" pour lequel les citoyens savent combien il leur coûte puisque qu'une redevance y est directement liée. Au début du mandat actuel, la CAP a décidé de partir à la chasse aux coûts. C'était plutôt une bonne idée. On nous a ainsi annoncé des économies en réorganisant les tournées et diminuant leur nombre. Cela a permis de faire de la publicité à grand frais pour vanter la qualité de gestionnaire du patron ... et il devint Sénateur. De là, la terre est basse. Le "service public" se débrouille comme il peut.

 

poubelle-CAP-2012-2.jpegLorsque l'on dirige et organise un "service public", il faut non seulement se soucier des "usagers" et les écouter mais aussi se soucier des "agents". En l'occurrence, les deux se plaignent du manque d'adaptation de l'organisation aux évolutions de l'urbanisation. C'est en particulier vrai dans les zones rurales de la CAP.

 

Les opposants à l'entrée de certaines communes rurales de la communauté d'Isle Manoire (comme notre Maire de Trélissac) expliquaient à grands renforts de vocalises que l'agglomération était urbaine et que les problèmes de la ruralité n'étaient pas les leurs. On les comprend mieux à la lumière de ce problème bassement matériel de poubelles.

 

Il se trouve que les photos qui illustrent mon propos proviennent de communes de l'agglomération.

Poubelles-Ceillac.JPG

Les agents travaillent dans des conditions déplorables et les riverains subissent des nuisances de plus en plus grandes; et pourtant, le problème a déjà été signalé. Ailleurs, des améliorations ont été faites en ajoutant et/ou déplaçant des containers (comme à Chaurac sur notre commune). Pour les zones rurales à faible densité, des solutions existent pourtant qui s'intègrent bien dans l'environnement avec des bacs enterrés (ce sont des mini-déchetteries). Elles peuvent concerner une vingtaine de logements situés dans un rayon de 500m.

 

Si vous même constatez des situations identiques, contactez le service Déchets de la CAP au 05 53 35 86 17. Ils répondent, prennent note et ... agissent parfois! Souvent tard! Si cela n'avance pas, écrivez à Mr Jean-Marie Le Quillec ... c'est le chef qui travaille, pas celui qui dort au Sénat.

http://benoistguillet.over-blog.fr/article-nos-poubelles-debordent-mais-que-devient-le-service-public-a-la-cap-97115672.html

Par Benoist Guillet
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