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Réunion Publique

-Samedi 18 février 18h à THIVIERS rue jean Lamy centre jean Dubost salle N°1
-Dimanche 19 Février 18h à BERGERAC rue de la Mirpe Maison des syndicats
-Jeudi 23 Février 18h à TERRASSON espace jean Rouby Salle des fêtes
-Vendredi 02 Mars 18h à PERIGUEUX maison de quartier Saint Georges 1bis rue Haute Saint Georges

L’intercommunalité à la sauce Périgueux

 

Nulle part ailleurs, une recomposition de l’intercommunalité n’aura été plus nécessaire qu’à Périgueux. L’enjeu en est simple : revenir sur ce qui n’aurait jamais dû être, la séparation artificielle de Périgueux et de Boulazac, pourtant unis dans une même zone économique et urbaine.

Leur réunion était bien sûr un des points essentiels du projet de rationalisation des intercommunalités présenté par la préfecture il y a quelques mois, et qui préconisait l’adhésion de Boulazac et de quelques autres communes avoisinantes à la Communauté d’Agglomération de Périgueux (CAP).

Celle-ci a tout à gagner à un tel élargissement ; qu’il s’agisse bien sûr d’adapter son périmètre à la réalité économique et humaine, ou qu’il s’agisse de bénéficier et de s’inspirer du dynamisme remarquable insufflé par son Président à la Communauté de Communes d’Isle Manoire.

Mais comme toujours en Périgord derrière une négociation tortueuse sur le périmètre de la future CAP, se dissimule en réalité une lutte sourde de pouvoir. Qui assumera la présidence ? Les caciques socialistes, Messieurs Bérit-Debat et Moyrand, qui sont dans la place et entendent la garder, auraient voulu que Boulazac vienne dans le plus simple appareil. Jacques Auzou entendait pour sa part arriver avec toute sa cour de communes liges. Et tout ça bien sûr, au nom de l’intérêt supérieur des populations concernées… Ce furent des négociations totalement opaques, du moins pour les élus des oppositions municipales. Du coup, la discussion, pourtant essentielle, sur les compétences de la future CAP s’en est trouvée marginalisée.

A l’arrivée de la course, c’est le  plus fort, mais aussi le plus malin, qui aura gagné. Toute la communauté d’Isle Manoire va rejoindre la CAP qui va passer de treize à une trentaine de communes, y compris certaines qui ne vivent pas dans l’orbite de Périgueux. Ce sera un moindre mal si la CAP y gagne un Président en mesure de contribuer à réveiller Périgueux, cette belle endormie.

La réforme de l’intercommunalité est l’un des trois volets de la réforme territoriale, avec le redécoupage des compétences entre le département et la région et d’autre part la création d’un Conseiller  territorial siégeant aussi bien au département qu’à la région. C’en est aussi le volet le moins discutable, dont la pérennité semble assurée au-delà des échéances électorales de 2012. Pourquoi aura-t-il fallu que des combinaisons politiciennes viennent en perturber, sinon en dévoyer, la logique ?

 

Jean-paul-mingassonJean-Paul Mingasson

Conseiller municipal de Périgueux

Par Jean Paul Mingasson
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"Pour ma part, je ne propose pas du sang et des larmes, bien au contraire, je propose le seul chemin vers l'optimisme. Trois axes sont pour moi essentiels : baisser les dépenses publiques raisonnablement, augmenter les impôts raisonnablement, donner un élan fort à notre production. La France dépense 1050 milliards d'euros par an, elle doit économiser 50 milliards pour revenir à l'équilibre, c'est un but qu'il est possible d'atteindre. Je soutiens le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux, mais pas de manière aveugle. La réforme de l'État ne peut pas se faire à périmètre constant, l'Éducation notamment doit être sanctuarisée. L'éducation est vitale pour le pays, je ne la mets pas au même rang que les autres administrations du pays",DSC_0803.JPGNous devons également aller à la reconquête de notre production. Ce n'est pas normal que la France ait une image de marque inférieure à celle de l'Allemagne. Nous avons des atouts, notamment dans le secteur culturel. Les films d'animation, les jeux vidéos, les programmes numériques, c'est aussi ça la production française. Nous devons recréer de l'attractivité pour une production française positionnée sur le haut de gamme. Il n'est pas normal que les produits français est une image de qualité inférieure à celle des produits allemandsDSC_0802.JPG. Les citoyens doivent être acteurs de cette reconquête. Il faut comprendre que acheter Français, ce n'est pas un gros mot, c'est une démarche civique ! Je défends pour cela la transparence, au travers d'un label que je détaille dans mon livre 2012, état d'urgence. On a fait un label Bio, un label Commerce équitable. Je souhaite un label Produit en France qui indiquerait la part du produit provenant de notre sol.

 

lIl n'y a pas une crise, mais deux. On se trouve à leur épicentre. D'une part une crise française, car nous ne produisons plus suffisamment, d'autre part une crise de la zone euro. Cette dernière n'est pas celle de la monnaie, mais de la dette accumulée par les Etats. Le secteur privé n'est pas en cause, les responsables sont les gouvernants. Le monde s'est aperçu que les Etats européens ne pouvaient pas rembourser leur dette et qu'un pays en difficulté n'était pas protégé, alors le doute s'est installé", a d'abord analysé le député des Pyrénées-Atlantiques.
"Dans cette situation explosive, c'est une erreur de penser que l'Europe peut se conduire à deux. On ne peut pas avoir deux pays qui s'instituent en patrons, de manière condescendante. Nous avons tous vu les images de ces conférences de presse franco-allemandes qui n'aboutissent à rien. Le couple franco-allemand doit être un ferment, un entraineur, mais pas se placer en commandant. Dans les circonstances actuelles, il faut défendre le modèle communautaire. Ce modèle, c'est la méthode coopérative que nous connaissons bien dans le monde agricole. Elle permet de conserver la liberté de chacun tout en construisant un outil commun", a-t-il défendu.

"J'ai été humilié lorsque l'Europe a demandé l'aide de la Chine. On a besoin d'un sursaut de fierté et d'indépendance. C'est de nos seules forces qu'on s'en tirera. L'Europe est le premier marché et la première démocratie au monde", a poursuivi François Bayrou. P1000749.JPG

Par Modem Dordogne
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Meeting Lille 2Vous êtes cordialement invités à la réunion publique que tiendra Bayrou le Jeudi 1er Décembre Salle Coicaud rue du Sergent Rey à Bergerac à 19H

Par Modem Dordogne
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f-bayrou-ur

Par Modem Dordogne
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"François Bayrou : la pédagogie civique de la vérité
L'un des deux axes de son livre programatique a été longuement développé à travers plusieurs réponses. François Bayrou a livré et précisé une nouvelle fois son analyse de la situation. Une démonstration brillante sur les déficits commerciaux a résisté aux quelques interpellations critiques de la salle. Sur nos 75 milliards de déficit commercial, plus de 20% vient d'Allemagne et 11% d'Italie; plus de la moitié concerne l'Europe. Ce déficit qui perdure depuis 2004 nous empêche de pouvoir continuer à soutenir l'effort national de solidarité. Bayrou Cognac 11-2011
Au détour d'une question, il a exprimé son regret du retrait du référendum grec au nom de la démocratie et de l'intelligence des peuples. Cette question lui a permis d'évoquer les indignés qui sont "des gens de gauche qui voient la gauche au pouvoir faire pire que la droite". Sa réponse a une question directe sur les 35 heures complète ce point. Il ne souhaite pas les remettre en cause par la loi car "l'économie a besoin de stabilité", mais il annonce courageusement qur dans certains secteurs, comme en particulier la santé, il faudra remettre la question sur la table.
A la question d'un sympathisant socialiste qui lui demandait d'être clair pour le second tour il a répondu en deux temps. Tout d'abord, il a réitéré ses engagements d'indépendance. Ensuite, il s'est livré à un petit mais argumenté réquisitoire contre François Hollande: "son programme est irréaliste!". Il a ainsi fustigé les 300 000 emplois jeunes et les 60 000 enseignants.
Pour les tenants de la parité, il a insisté pour que les questions soient alternativement posées par un homme puis par une femme. Ceci a valu à de nombreux messieurs d'être plusieurs fois rabroués mais a permis d'avoir quelques questions intéressantes sur l'éducation auxquelles François Bayrou a répondu dans l'esprit de son livre "2012 Etat d'Urgence".
Plus que jamais il est l'homme qu'il faut pour la France de 2012."
Par Benoist Guillet
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Dialogue direct avec

FRANÇOIS BAYROU

Lundi 7 novembre à 18h30

à Cognac

Auditorium du Palais des Congrès

« La Salamandre »

Allée de la Corderie

16100 Cognac

Par Modem Dordogne
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