Vous êtes
cordialement invités à la réunion publique que tiendra Bayrou le Jeudi 1er Décembre Salle Coicaud rue du Sergent Rey à Bergerac à
19H
Dialogue direct avec
FRANÇOIS BAYROU
Lundi 7 novembre à 18h30
à Cognac
Auditorium du Palais des Congrès
« La Salamandre »
Allée de la Corderie
16100 Cognac
François Bayrou était l'invité du Grand Journal de Canal Plus, mercredi 19 octobre.
Le leader centriste a mis dos à dos les projets du PS et de l'UMP, pointant leurs excès alors que "la vérité est qu'il faudra d'une part réduire les dépenses et d'autre part augmenter les
impôts".
"Il va falloir qu'on s'habitue à l'idée que la vie politique ne se résume pas à l'affrontement entre la droite et la gauche. Nous sommes de plus en plus nombreux à défendre un projet différent,
une alternative crédible", a souligné François Bayrou.
"Nous avons pour cela choisi et appliqué une démarche politique, qui est de dire la vérité", a poursuivi le président du Mouvement Démocrate. "La majorité en place nous dit qu'on pourra redresser
les finances publiques sans augmenter les impôts. Ce n'est pas vrai. La majorité de gauche nous dit qu'on pourra dépenser encore davantage, recruter des milliers de fonctionnaires et d'emplois
jeunes, augmenter le budget de la culture. Cela ne se fera pas ! Manuel Valls a dénoncé avec courage les excès du projet du PS. Il faut le dire : nous devrons réduire les déficits, nous devrons
augmenter les impôts, c'est la vérité et je l'assume", a-t-il détaillé avec force.
Revenant sur les raisons de cette crise, François Bayrou a pointé "la perte de notre production, qui fait qu'en France nous importons plus que nous n'exportons, qui fait que nous nous
appauvrissons". L'Europe aussi est en crise, "car le monde entier la pensait stable et que cette confiance a disparu. Dès le début, nous aurions du plaider qu'une dette d'un pays de la zone euro
puisse être garantie par l'ensemble de la zone euro
TEL EST PRIS QUI CROYAIT PRENDRE….
Le maire de Périgueux aime à souligner le redressement financier auquel il aurait présidé, illustré par la resta uration d’une capacité d’ épargne significative dévolue à l’investissement productif.
Or , q ue nous apprend une récente enquête d’opinion, réalisée aux frais du contribuable, sur la popularité de la municipalité issue des dernières elections? Que seule une minorité de périgourdins juge la gestion des finances de la ville ‘plutôt satisfaisante’.
Monsieur Moyrand semble en avoir nourri une certaine frustration tant il pensait avoir donné le change…
Quelle est la réalité? La gestion financière municipale est tout à la fois opaque pour les non-initiés, trompeuse dans son affichage de rigueur, et de peu d’effet d’entraînement sur l’économie locale.
Pour rendre l’image plus flatteuse on se plaît notamment à chiffrer des économies virtuelles par rapport à des dépenses de personnel totalement imaginaires , en supposant qu’une autre municipalité serait irresposable.
Un premier exercice de programmation financière pluriannuelle des investissements, obtenue sous la pression de l’opposition , a été promptement abandonné ,car il aurait jeté une lumière crue sur l’écart grandissant entres les projets annoncés et les réalisations.
La restauration de la capacité d’épargne est d’ailleurs moins due à la maîtrise d es dépenses de fonctionnement qu’à l’augmentations des impôts. Trois exemples significatifs de laisser-aller:
Le coût élevé du très calamiteux festival Art et Eau; l’augmentation de 50 % de l’effectif du cab inet du maire; le transfert de la compétence relative à la petite enfance à la CAP sans ajustement du personnel administratif municipal correspondant.
Les périgourdins ne sont pas aussi naïfs que certains voudraient le croire…
Jean-Paul MINGASSON, Conseiller Municipal
de Perigueux
Transfert de la petite enfance - le monde à l'envers (suite)
Les Communautés de
Commune et d'Agglomération sont un moyen inventé par le législateur pour essayer de faire baisser le coût de certains service publics à la charge des collectivités. Par la
"mutualisation", les services doivent coûter moins cher. Force est de constater que ce n'est pas souvent le cas. J'espère que la Petite Enfance à la CAP ne sera pas à nouveau une
illustration d'un nouvel échec.
Malheureusement, il
semble que nous n'en prenions pas le chemin. La première décision qui aurait été prise consiste à recruter quelqu'un pour justement s'occuper de ce service. Avant de chercher si
parmi les structures déjà existantes, il n'y aurait pas la possibilité de trouver un peu de temps pour coordonner et lancer les nouveaux projets qui devraient être dans les cartons. L'essentiel
de l'activité étant sur Périgueux, il aurait sans doute été possible pour commencer de déléguer à la ville centre, une partie de la gestion de la transition. Ca me rappelle un peu
l'histoire des ordures ménagères ... et si finalement, en mutualisant on avait augmenté ...!
oist Guillet, conseiller municipal à Trélissac