François Bayrou sera l' invité de la Matinale de Canal + à 7h40 le 06 Mars
12 propositions qui se traduiront dès le 10 juin par un référendum consacré à la moralisation de la vie publique.
"Cette moralisation de la vie publique qui traîne depuis trente ans, dont tout le monde parle depuis trente ans sans
que jamais rien ne change, cette moralisation de la vie publique, je considère qu'il est vital, vital pour la France, de la conduire maintenant à son terme. Je considère qu'il s'agit d'un
objectif de tout premier plan du mandat que les Français me confieront que de rendre honnête et insoupçonnable ce qui n'aurait jamais dû cesser d'être honnête et jamais prêter le flan aux
soupçons.
Je ferai une vie politique honnête et insoupçonnable parce que je serai un président libre, lié à aucun réseau, ne
trimbalant aucune affaire lointaine et que j'aurai pour le faire le soutien des Français. Ayant réfléchi depuis des années à ce sujet, ayant rompu des lances, ayant combattu toutes les affaires
dont j'ai eu connaissance, n'ayant jamais cédé à aucune intimidation, j'ai pris mes résolutions.
J'en suis arrivé à une certitude : le monde politique tel qu'il est dominé par les deux partis du monopole du
pouvoir est incapable de se réformer lui-même. Or la réforme est vitale pour retrouver l'estime du peuple envers ses élus et ses dirigeants et pour que cessent les manipulations et les
manoeuvres. Elle est nécessaire en particulier et surtout pour redresser la France et la sortir de la crise, car la condition du redressement, c'est la confiance retrouvée. Pour rétablir les
principes de la République, les simples principes de l'éducation civique, il faut donc en passer par la seule autorité qui vaille, qui est l'autorité directe des Français. 
Elu Président de la République le 6 mai, j'organiserai donc le 10 juin, jour du premier tour de l'élection
législative et en même temps que celle-ci, un référendum de moralisation de la vie publique en France. Je soumettrai aux Français directement avec le gouvernement que j'aurai nommé une loi-cadre,
conformément à l'article 11 de la Constitution de la République. Ainsi, en quatre semaines et un dimanche, nous règlerons et trancherons ces questions qui demeurent insolubles depuis des lustres
et des décennies faute de volonté."
1/ Fixation des règles de composition d'un gouvernement resserré de moins de 20 ministres.
2/ Cumul des mandats "interdit" pour les députés dès les législatives de juin, "limité" pour les sénateurs.
3/ Délégation de vote supprimée et donc présence obligatoire des députés pour voter les lois; tous les votes seront publics.
4/ Fixation des principes d'une nouvelle loi électorale et d'une nouvelle composition de l'Assemblée nationale: nombre des députés diminué d'un tiers, "de l'ordre de 400" au lieu de 577 aujourd'hui. Elus pour trois-quarts au scrutin majoritaire actuel et pour le quart restant à la proportionnelle. Réduction du nombre de sièges applicable au Sénat.
5/ Reconnaissance du vote blanc à toutes les élections.
6/ Obligation effective de parité hommes-femmes.
7/ Suppression de "la myriade de micro-partis individuels ou de complaisance".
8/ Définition du conflit d'intérêts pour les responsables politiques, pour les hauts fonctionnaires (obligation de déclaration publique des intérêts privés avant l'entrée dans la fonction et lors de toute modification, fixation des incompatibilités), création d'une Autorité de déontologie de la vie publique pouvant être saisie par les citoyens.
9/ Interdiction du retour dans la vie publique des élus condamnés pour corruption.
10/ Indépendance de la justice. Le ministre de la Justice aura un statut particulier. Sa nomination, proposée par le duo exécutif, devra être soumise à l'approbation d'une majorité qualifiée du Parlement, devant qui il sera individuellement responsable et par qui il pourra être censuré. C'est lui qui conduira au nom du gouvernement la politique pénale de la nation.
11/ Indépendance des médias. Abrogation de la procédure "scandaleuse" qui fait de la nomination des présidents de l'audiovisuel public l'apanage personnel du chef de l'Etat.
12/ Procédure nouvelle pour éviter les nominations de complaisance et les soumettre à une approbation du Parlement et non pas à la "pseudo-approbation" actuelle.
François Bayrou face aux lecteurs du
Parisien: "La survie de notre pays dépend
de notre capacité à produire"
17 février 2012
François Bayrou a répondu aux questions des lecteurs du Parisien, vendredi 17 février.
Anne-Marie Robin – À entendre Nicolas Sarkozy, la France se serait mieux sortie de la crise que ses
voisins. Qu’en pensez-vous ?
François Bayrou – C’est une blague ! En 2011, le déficit de commerce extérieur de la France a été de 70Mds
€,
alors que celui de la zone euro, c’est-à-dire y compris avec la Grèce, le Portugal ou l’Espagne s’élève à 7Mds
€ !
Lorsqu’un pays s’appauvrit tous les mois, les emplois s’en vont. Soixante-dix milliards, c’est l’équivalent du
salaire annuel, avec les charges, de plus de 2 millions de chômeurs à temps plein… Il ne faut pas chercher plus
loin les raisons. On est le seul pays de la zone euro qui soit dans cette extrême difficulté.
Henry Eloi Jacob – Comment inciter les consommateurs à acheter français ?
FB – Il suffit de leur donner l’information, pas de les forcer. La survie de notre pays dépend de notre capacité à
produire en France. Il y a dix ans Renault, dont l’État actionnaire, produisait 1,1 million de véhicules sur notre
territoire. Volkswagen en produisait à peu près autant en Allemagne. Aujourd’hui le premier n’en produit plus
que 400 000, alors que le second en produit 1 300 000. Il n’y a jamais eu de stratégie de production nationale en
France. Il faut y remédier en soignant notre image de marque. Ce n’est pas dans le bas de gamme que nous
allons gagner des marchés.
Cécile Masson – Vous voulez augmenter la TVA. Cela risque-t-il de freiner la consommation ?
FB – Il y a des années que je répète : attention, l’accumulation des déficits et de la dette nous conduit dans le
mur… Aujourd’hui on y est ! Certains promettent de dépenser plus, d’embaucher… Je vous le dis : personne ne
va créer 60 000 postes dans l’Éducation nationale, par exemple. Tout le monde sait que ce n’est pas vrai. Moi, je
propose d’augmenter la TVA d’un point. Quand la hausse est très faible, elle est absorbée par les circuits de
commercialisation. Je reconnais que ce n’est pas une mesure facile ni populaire. Mais un point d’augmentation
de TVA, c’est le moins que l’on puisse faire.
Anne-Marie Robin – Trouvez-vous scandaleux d’imposer une formation professionnelle à des chômeurs,
plutôt que de les indemniser froidement sans aucune perspective ? Je dissocie cette question de l’idée du
président de la République de faire voter cela par un référendum.
FB – Je pense, comme vous, qu’il est tout à fait normal d’améliorer la formation des chômeurs. Mais vouloir en
faire un référendum, cela veut dire : cibler les chômeurs. Il y a 1% ou 2% d’abus chez les chômeurs, mais il y en
a plus dans le monde de la finance ou chez les politiques. Faire porter aux chômeurs la responsabilité, c’est
dégueulasse. Parce que la responsabilité du chômage est chez ceux qui ont laissé grandir le chômage.
Cécile Masson – Je suis artisan. Je voudrais employer un senior au chômage pour un surcroît de travail.
Peut-on penser à un contrat spécifique, par exemple, pour deux mois ?
FB – C’est très simple, il faut voter Bayrou parce que dans mon programme, il y a l’idée que, par entreprise, on
peut avoir un emploi sans charges pour un jeune ou pour un chômeur sur deux ans. Votre senior fera ses preuves,
et je suis sûr que vous le garderez.
Christophe Dietrich – Les très riches arrivent à optimiser leur déclaration d’impôts, les très pauvres en
sont exonérés. Résultat : l’effort collectif se résume à la classe moyenne. Comment rendre la fiscalité plus
juste ?
FB - J’augmenterai l’impôt pour ceux qui ont les revenus les plus élevés. Je porterai la tranche marginale à 45%,
contre 41% aujourd’hui pour ceux qui déclarent plus de 80 000
€ annuels par part. Et je créerai une tranche à
50% pour ceux qui gagnent plus de 250 000
€ par part. Ceux qui peuvent plus doivent payer plus.
J’ai renoncé à me faire remplacer une dent parce que c’est trop cher et on me dit : "Si vous aviez la CMU,
on vous le ferait." Trouvez-vous normal que ceux qui font le plus d’effort collectif aient le moins de droits
?
FB - Non. Vous avez raison. Je suis frappé moi aussi par le mauvais remboursement des lunettes ou des soins
dentaires. On a besoin de revoir une partie du financement de la Sécurité sociale. J’ai proposé une idée : une
mutuelle universelle obligatoire, comme il en existe en Alsace et en Moselle. Cette mutuelle-là est équilibrée et
offre des compléments de remboursement très importants. Étudions cette piste ! Les classes moyennes ne
doivent pas avoir le sentiment de tout payer et de ne rien avoir comme avantage.
Ce n’est pas un sentiment, c’est une réalité.
FB - C’est une réalité.
Sébastien Gaudin – Une nouvelle réforme des systèmes de retraite est-elle nécessaire ?
FB - Je soutiens depuis dix ans l’idée d’un régime de retraite par points, plus souple : on saurait à tout moment
quels sont les droits acquis, on pourrait partir à l’âge que l’on veut et on pourrait prendre en compte la pénibilité
d’un certain nombre de métiers. L’avantage de ce régime est qu’il sera forcément équilibré. Il faudra une période
de transition pour l’instaurer, mais elle ne devra pas excéder dix ans. C’est le seul moyen de résoudre la question
de la retraite et de ses injustices.
Guillaume Blanc - On propose aux jeunes à bac +5 des postes de bac+3 payés comme des bac+2. Que
proposez-vous pour y remédier ?
FB - Qu’on leur dise la vérité au moment où ils s’engagent dans une formation, en leur fournissant les chiffres
réels de ce qui les attend à la sortie. On évitera un certain nombre de gens qui vont faire des diplômes complexes
qui en fait ne débouchent sur aucun emploi. Je suis même pour que l’on bâtisse une agence nationale de
l’orientation qui dise aux gens ce qu’il en est. Parce que les jeunes ne connaissent pas les métiers. Certains
rejettent les métiers manuels parce qu’ils ne leur donnent pas une image d’épanouissement. C’est la grande
faiblesse de la France. Moi je veux que tout le monde ait droit à une culture générale. Mais il faut une scolarité
adaptée pour ceux qui ne peuvent pas suivre. Je pense par ailleurs qu’il y a trop d’heures de cours. J’ai un petitfils
en seconde, il a 37 heures de cours par semaine. Si vous ajoutez les devoirs, c’est de l’esclavagisme ! On
peut organiser autrement les études.
Seriez-vous favorable au retour de l’uniforme à l’école ?
FB - Je n’ai jamais considéré que l’uniforme était une mauvaise chose. On ne peut pas l’imposer, naturellement,
mais on peut le proposer. On n’aurait plus cette course aux marques de vêtements qui est à pleurer quand on
connaît les conditions économiques d’un certain nombre de familles.
Anne-Marie Robin - Faut-il régulariser les sans-papiers ?
FB - Il y a quelques jours, un monsieur m’a dit "Je suis là depuis vingt-cinq ans, je suis chef de chantier, j’ai une
famille et je n’ai pas de papiers". Est-ce que c’est une politique qui rend service à la société de maintenir cet
homme au dehors, dans cette forme de clandestinité ? Sous condition de travail, d’insertion, de logement, de
langue, je suis favorable à la régularisation.
Guillaume Blanc - Certains jeunes vivent très tard chez leurs parents. D’autres travailleurs ont un
logement précaire ou dorment dans leur voiture. Que proposez-vous ?
FB - Je veux mettre en place une mutuelle obligatoire qui garantira contre les risques d’impayés et supprimera
les cautions. Les locataires s’assureront entre eux et ça ne coûtera pas un euro à l’Etat. Les idées les meilleures
sont celles qui résolvent une question et qui ne coûtent pas.
Christophe Dietrich - Tous les pouvoirs sont concentrés entre les mains des mêmes. Que proposez-vous
pour voir émerger de nouvelles idées politiques ?
FB - L’idée qu’on pourrait continuer avec le parti actuel au pouvoir et les mêmes hommes, ou bien que le PS
pourrait avoir tous les pouvoirs, franchement, ça donne envie de se faire naturaliser australien ! La
sarkohollandisation du débat politique, il va falloir qu’elle recule. Quand j’allume ma radio le matin, j’entends
Nicolas Sarkozy et François Hollande qui répond. Ils représentent à peine la moitié des électeurs, et les autres,
comment on les entend ? Je vous avertis : les Français ne se laisseront pas confisquer cette élection. Il faudra
changer les hommes et les pratiques. Je suis favorable à une part de proportionnelle conséquente à l’Assemblée,
tout en maintenant la certitude qu’il y ait une majorité. Je suis pour que les députés n’exercent qu’un seul
mandat.
Guillaume Blanc - Admettons que vous ne soyez pas présent au second tour…
FB - Je n’admets pas cette hypothèse ! Si vous entrez sur le ring en vous disant : “Qu’est ce que je ferai si jamais
je perds le combat” vous n’avez aucune chance de gagner. On a failli gagner en 2007. On va recommencer.
Donc, je n’examine pas cette hypothèse.
En 2007, j’ai voté Bayrou. En 2012, je n’ai plus la même détermination. En quoi le Bayrou de 2012 est-il
meilleur que celui de 2007 ?
FB - Le Bayrou de 2007, n’était pas un si mauvais candidat, puisque nous avons failli gagner ! Tout ce que
j’avais dit s’est réalisé. J’avais prévu ce qui allait se passer sur les profits qui continueraient, sur la montée de la
dette, etc. Comme le vin, je me suis peut-être bonifié. Je ne suis pas moins pugnace, mais peut être moins
batailleur. Comme vous, les Français ont cru à la rupture promise par Sarkozy en 2007. Or, avant hier-soir, ils
ont vu qu’aucun espoir nouveau n’est apparu. La France a besoin d’unité, pas d’affrontement droite-gauche. Le
bateau a une brèche et, pendant ce temps, l’eau rentre et on nous inviterait à la bataille d’une moitié de
l’équipage contre l’autre, c’est ridicule.
Sébastien Gaudin - Vous ne semblez pas en bénéficier dans les sondages…
FB - Si vous écoutez les sondages, n’allez pas voter ! Deux candidats ont disparu en deux jours. Le paysage se
simplifie. Il n’y a que trois candidats éligibles parmi ceux qui restent. Si les gens ont envie de mettre fin au règne
de Sarkozy, il ne reste que Hollande et moi.
Catherine May - Quels sont vos secrets pour tenir ?
FB - J’ai une bonne santé et un assez bon équilibre. Mon régime, c’est : des fruits, des fruits et des fruits. Pour
l’équilibre psychique ou affectif, j’ai le bonheur d’avoir une famille et des amis géniaux. Ma tribu est la même
depuis vingt-ans. Ils ont traversé avec moi toutes les difficultés et les déserts.
Les réactions des lecteurs du Parisien
Sébastien Gaudin
36 ans
Agent de collectivité territoriale
Colombes (92)
"Je l’ai trouvé honnête et sincère. Il pose un bon diagnostic et ses solutions me semblent solides. J’ai été
intéressé par son idée de mutuelle du logement pour remplacer les cautions. Il m’a inspiré confiance."
Anne-Marie Robin
67 ans
Retraitée
Levallois (92)
"Je pense que cette rencontre influencera mon vote. J’ai apprécié sa vision sociale et humaniste, par exemple sur
le sujet de la régularisation des sans-papiers. Il n’est pas dans les promesses impossibles à tenir."
Catherine May
65 ans
Retraitée
Le Plessis-Trévise (94)
"Il est chaleureux. J’apprécie qu’il ne se contente pas de survoler les problèmes. Je l’ai trouvé très lucide,
capable d’évoquer les limites qui ont été les siennes en 2007. J’avais voté Sarkozy, cette fois je m’interroge…"
Christophe Dietrich
40 ans
Policier et pompier volontaire
Laigneville (60)
"Il a donné des réponses concrètes, ce qui m’a plutôt séduit. Il n’a pas éludé les questions. Maintenant, je vais
regarder ce que disent les autres candidats. Pour le reste, il a le contact facile."
Henry Eloi Jacob
45 ans
Directeur Artistique
Deuil-la-Barre (95)
"Je suis conquis ! Il est brillant. C’est une bête politique. Il donne envie de voter pour lui. L’éducation est son
point fort. J’aime les outsiders."
Cécile Masson
44 ans
Artisan
Clamart (92)
"Il est adorable. Il m’a convaincue sur le produire en France. Il a le sens des valeurs. En revanche, sur la TVA, je
ne suis pas d’accord avec lui. C’est un homme qui aime les racines. Il est entier."
Guillaume Blanc
26 ans
Entrepreneur
Vanves (92)
"Je l’ai trouvé assez généraliste, il n’est pas entré dans les détails, ce qui est un point négatif. Il a la stature pour
être ministre, mais je le trouve léger pour être président."
Chers amis démocrates,
Nous avons démarré nos réunions publiques hier soir à Thiviers, en compagnie de nos militants et sympathisants et de Daniel Garrigue, député du bergeracois, qui apporte son soutien à François Bayrou à l’occasion de cette campagne des présidentielles.
Le but de ces réunions est d’échanger dans un premier temps, puis de mettre en place , avec toutes celles et tous ceux qui souhaitent y participer, la nécessaire campagne que nous devrons mener sur le terrain, aux côtés de François Bayrou, afin d’assurer son accession au deuxième tour des présidentielles.
Ces réunions sont importantes.
Nous croyons en nos chances de voir, pour la première fois depuis de nombreuses années, notre candidat être en capacité d’appliquer les valeurs que nous partageons : mettre la femme, l’homme, chacun de nos concitoyens, quelles que soient sa position sociale, son activité professionnelle, ses aspirations, au centre de nos préoccupations.
"J’affirme que le sujet principal de cette élection est le peuple français » a déclaré François Bayrou.
Notre action politique doit consister à élargir au maximum notre position centrale aussi bien d’un côté que de l’autre afin que, forts de toutes ces compétences, nous soyons en mesure de proposer à nos concitoyens une alternative crédible, indispensable et nécessaire,.
L’opposition stérile entre la droite et la gauche demeure, à notre siècle, l’héritage d’une époque complètement désuète, à laquelle certains s’accrochent, incapables qu’ils sont de proposer, élections après élections, autre chose qu’une fuite en avant budgétaire, pour les uns et qui s’avèrerait suicidaire ou pour les autres, et après cinq années de pouvoir absolu dont nous mesurons le gâchis, n’avoir d’autres propositions que de stigmatiser, au moyen de référendums, les plus défavorisés d’entre nous.
Nous ne voulons ni de l’une, ni de l’autre de ces perspectives pour notre pays.
C’est pour toutes ces raisons, qu’ensemble, nous devons assurer et assumer la meilleure campagne qui soit.
Je vous remercie de votre participation et vous assure de mon amitié.
Marc Mattera
Président départemental du MoDem Dordogne.
"court extrait" de l'intervention de F Bayrou aux propose de Nicolas Sarkosy pour dénoncer la négation d'un certain nombre de valeurs qui ont fait a France
Diffusez autour de vous la réponse de François Bayrou aux propos de Nicolas Sarkozy !
François Bayrou a dénoncé "la négation d'un certain nombre de valeurs qui ont fait la France" par Nicolas Sarkozy et appelé "tous les Français qui ont une certaine idée de la France, qui sont des républicains et des humanistes" à se mobiliser.
Diffusez au maximum autour de vous : par mail, sur les réseaux sociaux, dans vos conversations d'amis, de famille... l'un de ces courts extraits de son intervention :
À vous d'agir !
L'équipe de campagne de François Bayrou