J'ai le plaisir de vous adresser le texte de la conférence de presse donnée ce matin par François Bayrou sur le thème "contre le surendettement, tout pour l'emploi".
Vous pourrez retrouver en cliquant ici ses 20 propositions, concrètes et chiffrées, pour redresser le pays.
http://www.bayrou.fr/media/PDF/Dossier.indd.pdf
Marielle de Sarnez
Directrice de la campagne
Marianne 28 Janvier 2012 par Chritine CLERC http://www.christineclerc.fr/

BREST, 23 janvier 2012 (AFP) - Le président du Modem, François Bayrou, a affirmé lundi à Brest que son "ennemi, c'est le chômage", se démarquant ainsi du candidat PS François Hollande qui avait affirmé dimanche: "mon ennemi, c'est la finance".
"Le Parti socialiste est un grand parti qui a beaucoup d'argent, beaucoup de moyens, qui peut faire des grands
meetings, mais j'ai un désaccord de fond avec François Hollande. Il a dit: +mon ennemi, c'est la finance+. Moi, je dis: +mon ennemi, c'est le chômage+", a déclaré M. Bayrou lors d'un
point-presse.
"Moi, je sais les dégâts que fait le chômage dans les familles, je sais les dégâts que fait le pouvoir d'achat qui s'effondre", a poursuivi le candidat du Modem à la présidentielle. "Je sais la menace sur le déficit et la dette que j'ai été le premier a dénoncer, et dont on voit aujourd'hui la catastrophe qui nous guette. Et ce n'est pas une finance lointaine, dont on ne sait pas qui elle est, ce sont des décisions prises en France ces 15 dernières années et qui sont de mauvaises decisions".
"Désigner un ennemi dont personne ne connait le visage et dont personne ne pourra verifier s'il y a victoire ou non contre cet ennemi, c'est pratique, confortable, mais il y a des décisions à prendre chez nous pour que le chômage recule", a-t-il dit.
"Le chômage galope. Nous sommes dans la pire des situations depuis 12 ans. Alors moi, mon ennemi, je ne veux pas qu'il soit anonyme. Je veux qu'il soit nommé, et c'est le chômage qui sera mon ennemi dans cette campagne electorale", a assuré M. Bayrou
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"Nous portons la seule réponse crédible et républicaine pour que demain ne soit plus comme hier!"
Le ramassage des ordures ménagères fait partie des premières activités qui ont
été gérées en commun au sein de la cité. Lorsque les villes ont grossi, elles ont toute mis en place des systèmes plus ou moins performant pour
limiter les nuisances. C'était à l'époque des mesures de salubrité publique. On se demande parfois si on ne revient pas en arrière à la CAP.
Depuis ces temps glorieux, le ramassage des ordures ménagères est devenu un "service public" pour lequel les citoyens savent combien il leur coûte puisque qu'une redevance y est directement liée. Au début du mandat actuel, la CAP a décidé de partir à la chasse aux coûts. C'était plutôt une bonne idée. On nous a ainsi annoncé des économies en réorganisant les tournées et diminuant leur nombre. Cela a permis de faire de la publicité à grand frais pour vanter la qualité de gestionnaire du patron ... et il devint Sénateur. De là, la terre est basse. Le "service public" se débrouille comme il peut.
Lorsque l'on dirige et organise un
"service public", il faut non seulement se soucier des "usagers" et les écouter mais aussi se soucier des "agents". En l'occurrence, les deux se plaignent du manque d'adaptation de
l'organisation aux évolutions de l'urbanisation. C'est en particulier vrai dans les zones rurales de la CAP.
Les opposants à l'entrée de certaines communes rurales de la communauté d'Isle Manoire (comme notre Maire de Trélissac) expliquaient à grands renforts de vocalises que l'agglomération était urbaine et que les problèmes de la ruralité n'étaient pas les leurs. On les comprend mieux à la lumière de ce problème bassement matériel de poubelles.
Il se trouve que les photos qui illustrent mon propos proviennent de communes de l'agglomération.
Les agents travaillent dans des conditions déplorables et les riverains subissent des nuisances de plus en plus grandes; et pourtant, le problème a déjà été signalé. Ailleurs, des améliorations ont été faites en ajoutant et/ou déplaçant des containers (comme à Chaurac sur notre commune). Pour les zones rurales à faible densité, des solutions existent pourtant qui s'intègrent bien dans l'environnement avec des bacs enterrés (ce sont des mini-déchetteries). Elles peuvent concerner une vingtaine de logements situés dans un rayon de 500m.
Si vous même constatez des situations identiques, contactez le service Déchets de la CAP au 05 53 35 86 17. Ils répondent, prennent note et ... agissent parfois! Souvent tard! Si cela n'avance pas, écrivez à Mr Jean-Marie Le Quillec ... c'est le chef qui travaille, pas celui qui dort au Sénat.