Chers amis,
Vous êtes plusieurs dizaines de milliers à avoir manifesté votre volonté de participer concrètement à notre campagne sur le terrain.
Votre engagement m'est particulièrement précieux. C'est pourquoi je tiens tout d'abord à vous en remercier personnellement.
Je suis heureux de vous annoncer que mon équipe numérique a dévoilé aujourd'hui un nouvel outil qui vous permettra tout au long des semaines à venir d'agir
directement auprès de nos concitoyens.
Pour cela, plusieurs actions vous seront proposées chaque jour. Je vous invite à rejoindre dès à présent cet espace volontaire, baptisé "Nous Bayrou", en cliquant
sur le lien suivant :
www.bayrou.fr/volontaires
Je compte sur votre mobilisation !
Bien fidèlement,
François Bayrou
Par Modem Dordogne
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3e forum de l'Agenda 2012-2020
"Le Nouveau contrat social"
Chers amis,
Dans le cadre de l'Agenda 2012-2020, nous sommes heureux de vous inviter au troisième des quatre forums en présence de personnalités de la société civile, qui se
tiendra :
Samedi 11 février, de 9h30 à 14 h
à la Maison de la Chimie
28 bis, rue Saint Dominique - 75007 PARIS
Il sera consacré au thème essentiel "Le nouveau contrat social : Sécurités et solidarités".

- François Bayrou ouvrira les travaux à 9h30 en séance plénière.
- Les tables-rondes se dérouleront toute la matinée.
- François Bayrou conclura le forum à 14 heures, à nouveau en séance plénière.
Nous comptons sur votre participation ainsi que sur celle de vos proches.
Devant le succès des deux premiers forums, nous vous invitons à bien vouloir confirmer votre présence, en particulier aux deux séances plénières, en cliquant
ici.
Amicalement,
L'équipe de campagne de François Bayrou
Par Modem Dordogne
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François Bayrou a présenté 30 orientations concrètes pour que la France entre, en cinq ans, dans les dix premières
nations du monde pour la qualité, la réputation et l’efficacité de son système éducatif.
Consultez le texte intégral de cet important discours en cliquant ici (format pdf).
Revivez le 2e forum de l'Agenda 2012-2020 consacré au thème essentiel "Il n'y a de richesse que d'hommes :
instruire, former, éduquer" en cliquant ici.
Nous comptons sur vous pour partager ces orientations auprès de votre entourage, sur vos blogs et sur les réseaux
sociaux.
Bien amicalement,
L'équipe de campagne de François Bayrou
Par Modem Dordogne
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J'ai le plaisir de vous adresser le texte de la conférence de presse donnée ce matin par François Bayrou sur le thème "contre le surendettement, tout pour
l'emploi".
Vous pourrez retrouver en cliquant
ici ses 20 propositions, concrètes et chiffrées, pour redresser le pays.
http://www.bayrou.fr/media/PDF/Dossier.indd.pdf
Marielle de Sarnez
Directrice de la campagne
Par Bayrou.fr
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Marianne 28 Janvier 2012 par Chritine
CLERC http://www.christineclerc.fr/
Peut-il profiter des difficultés de Sarkozy ? Peut-il devenir le recours? Les sondages frémissent... Pas
forcément suffisant
Un père de famille. C’est ainsi que se présente François Bayrou, 60 ans, 6 enfants, 15 petits enfants, dans
ses meetings. Désuet. Faisant l’éloge du calcul mental. Pointant la dette. Et citant non pas Camus, comme François Hollande, mais Rostand : « Et nous les petits, les obscurs, les sans
grade.. » L’étonnant, c’est que cela marche.
Lorsqu’il annonce sa candidature le 7 décembre à Paris, sans musique ni drapeaux, en « homme libre » qui
propose un « pacte national », lui, le vaincu de 2002 et 2007 qui a fait e l’UDF de Giscard un petit Modem dont il est, avec son fidèle géant béarnais Jean Lassalle, le seul député
survivant, le scepticisme est grand : comment Bayrou pourrait-il renouveler l’exploit de 2007- 18, 5% des suffrages le 22 avril ? Certes, il a une bonne formule pour faire vibrer la fibre
républicaine « Je ne parlerai pas à chaque catégorie comme on donne à chaque âne son picotin, je parlerai à des citoyens responsables ». Mais de là à l’imaginer en de Gaulle redressant la
France de 1958 !
Or, Bayrou crée la surprise : l’autre jeudi, il se hisse à la première place du baromètre Ipsos le Point,
avec 56% de jugements favorables. Les intentions de vote n’atteignent encore que 14%. Mais juste une semaine plus tard, dans Match, une simulation le donne vainqueur face à Sarkozy.. s’il
atteint le second tour !
« Ca bouge de haut en bas » affirment ses amis. Au Sénat, Jacqueline Gourault voit se tracer une « diagonale
» qui renforce le centre. N’a-t-on pas vu 19 sénateurs UMP – dont Jean-Pierre Raffarin et Gérard Larcher - voter, comme Bayrou à l’Assemblée, contre la loi sur le génocide arménien ? «
Personne ne veut être le premier à trahir Sarkozy, note un proche de Chirac. Mais on ne voit plus que deux vainqueurs possibles - les deux François ». Sur le terrain aussi, le député de
Dordogne, Daniel Garrigue, qui a quitté Dominique de Villepin pour se rallier à Bayrou, se félicite du changement. Annick Ignard, une chef d’entreprise retraitée qui se trouvait bien
seule à tracter sur les marchés de Périgueux, a la surprise de recevoir tant d’appels « Cette bagarre entre les deux grands partis, ça ne peut plus durer … » Jean Luc Bennhamias, le Vert
rallié en 2007 voit revenir, à Marseille, « des gens qu’on n’avait plus revus depuis » et se dit « à court de tracts.. »
Creuser son sillon
Tout manque en effet – la logistique, les cadres, la masse militante. A Dunkerque, où il tient l’autre jeudi
son premier meeting loin du Béarn, Bayrou réunit, sur le port désert, un millier de sympathisants grisonnants. Ils ressortent réconfortés, évoquant « son enracinement, sa ténacité, le
fait qu’il ait été le premier à parler de la dette » et soulignant le contraste avec Sarkozy : « Pourquoi tant de précipitation sur la TVA sociale ? » mais aussi avec Hollande « C’est lui
qui décide, ou c’est le parti ? »…Trois jours plus tard, 20 000 partisans socialistes déferlent sur le Bourget. Résonnent les trompes ! Sarkozy s’échauffe. A l’Assemblée nationale, le
surlendemain, membres du gouvernement et élus PS en viennent presque aux mains. Entre les deux puissantes machines de guerre, Bayrou va-t-il être laminé ? C’est ce qu’espèrent d’ anciens
amis devenus ministres, tels Maurice Leroy qui appelle Sarkozy à se « porter au combat ». Dans cette mobilisation soudaine, Bayrou voit un « désarroi absolu ». Leroy n’évoque-t-il pas «
le risque, comme en 2002, de voir les Français privés de leur choix » ? Sarkozy donné battu, les ralliements vont s’accélérer.
Mais là, quelle tactique adopter ? Ce n’est pas en se marquant à droite, pas non plus par de multiples
propositions, façon Hollande ou Sarkozy, qu’il progressera. Mais, dit-il, « en creusant mon sillon ». « Voyez le « produire en France » : tout le monde s’est moqué de moi. Mais tout le
monde s’en empare ! » Sur l’Afghanistan, Sarkozy et Hollande rivalisaient de mâle détermination. Il les rappelle à l’ordre « un retrait précipité serait une retraite ». Chaque fois, il a
la satisfaction de constater que les deux « PPP » ( Partis Provisoirement Principaux) reprennent ses propres mots. Conforté dans son rôle de sage, il distribue avec équité conseils et
réprimandes. Le débatteur cinglant contre Daniel Cohn-Bendit se montre complice avec « Dany » et bienveillant envers Eva Joly. Le pamphlétaire qui affirmait en 2009 dans Abus de Pouvoir :
« Le président de la République nous conduit là où la France a toujours refusé d’aller… au nom d’une idéologie fondée sur l’inégalité », continue d’appeler à la « résistance » mais avec
une feinte indulgence pour Sarkozy « qui a changé pour avoir lu ce livre… » Et Hollande, vers lequel penchent aujourd’hui encore la majorité de ses sympathisants ? Quand il proclame « Mon
seul adversaire, c’est le monde de la Finance », Bayrou, qui confie avoir toujours éprouvé « un sentiment de classe », corrige : « Mon adversaire, c’est le chômage ! » Et tant pis si le
patron de l’Ump, Jean-François Copé, le copie aussitôt. Sans crainte de se répéter, il veut montrer sa « cohérence ». C’est ainsi qu’il se fera entendre des brebis égarées de la famille
centriste, des socialistes peu convaincus par la « métamorphose » de Hollande, des électeurs UMP désemparés… et de ceux du FN , qui se reconnaissent dans la tirade de Flambeau, que
Jean-Marie Le Pen connaît lui aussi par cœur « Nous qui marchions toujours.. »
Marcher d’un pas prudent. Répondre inlassablement à la question « Avec quelle majorité gouvernerez-vous ? »
par la réplique de Mitterrand : « Croyez vous les Français assez inconséquents pour élire un président sans lui donner une majorité ? » Et surtout, ne pas se dévoiler trop vite. Quand il
a appris, mardi, qu’une simulation de Match le donnerait jeudi vainqueur de Nicolas Sarkozy au second tour, par 8 points de plus que « l’hyperfavori » Hollande, une bouffée d’orgueil l’a
envahi. Mais comment passer le premier tour ? Comment devenir le candidat de substitution de la droite sans perdre les électeurs centristes de gauche ? Bayrou a repris son visage
tranquille, pour visiter fermes et usines. En père de famille.http://www.christineclerc.fr/
Par Christine Clerc
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